mardi 6 septembre 2016

Ici, heureuse comme nullipare (2) : Beau comme un berceau qui brûle !




« Au fond, tous les berceaux sont des cloaques dont on est obligé de changer le linge plusieurs fois par jour ; et cela n’est jamais poétique, pour ceux qui croient à la poésie, que lorsque l’enfant n’y est plus. »

(Barbey d’Aurevilly, Le bonheur dans le crime

dimanche 4 septembre 2016

Ici, heureuse comme nullipare


« Le comte et la comtesse de Savigny ne voyagent point ; ils viennent quelquefois à Paris, mais ils n’y restent que quelques jours. Leur vie se concentre donc tout entière dans ce château de Savigny, qui fut le théâtre d’un crime dont ils ont peut-être perdu le souvenir, dans l’abîme sans fond de leurs cœurs…
– Et ils n’ont jamais eu d’enfants, docteur ? – lui dis-je. 
– Ah ! – fit le docteur Torty, – vous croyez que c’est là qu’est la fêlure, la revanche du Sort, et ce que vous appelez la vengeance ou la justice de Dieu ? Non, ils n’ont jamais eu d’enfants. Souvenez-vous ! Une fois, j’avais eu l’idée qu’ils n’en auraient pas. Ils s’aiment trop… Le feu, – qui dévore, – consume et ne produit pas. Un jour, je le dis  à Hauteclaire :
« – Vous n’êtes donc pas triste de n’avoir pas d’enfants, madame la comtesse ?
» – Je n’en veux pas ! – fit-elle impérieusement. J’aimerais moins Serlon. Les enfants, – ajouta-t-elle avec une espèce de mépris, – sont bons pour les femmes malheureuses ! »

(Barbey d’Aurevilly, Le bonheur dans le crime)

dimanche 7 août 2016

Il n'y a pas d'amour, il n'y a que des preuves d'amour

Un enfant brûlant le niqab de sa mère, 
dans les environs de Manbij, Syrie, août 2016.

mardi 5 juillet 2016

Sauvons la mémoire de Thierry-la-Fronde !


Pour toutes celles et ceux qui, dans la cour de récréation de leur enfance, ont incarné Thierry ou Isabelle,
Pour toutes celles et tous ceux qui se sont caressé.e.s la nuit (ou le jour) en pensant à l'un ou à l'autre, ou aux deux,
Pour toutes celles et ceux qui ont placé leur espoir d'un monde meilleur dans le pantalon moule-couilles de Thierry, sa grosse médaille et son inséparable fronde,
Pour toutes celles et ceux qui, en admirant leur héros hors-la-loi se sont promis de ne jamais s'en laisser conter, compter, con t'es ! Lilith lance une alerte : attention ! une bande de glands qui prétend vouloir déborder le PS sur sa gauche (rires...) se fait appeler frondeurs, mais en vrai, ils ne sont pas comme Thierry, ce sont des couilles molles qui pérorent devant les caméras et chient dans leur froc chaque fois qu'ils entendent le mot Action !
Alors, pour que l'héroïsme ait encore un sens et que l'odeur des roses cesse de nous donner la gerbe, à partir de maintenant, frondeurs, fermez vos putain de gueules !

mardi 28 juin 2016

Dieu pardonne, moi pas !

  

Et maintenant, c'est les asticots qui vont se marrer...